Mais... hahaaaaaaaaaa! sur un ton beaucoup plus
charmant, tout d'abord je vous souhaite à tous une
trés bonne et heureuse année 2008!
Et puis aussi j'en profite à faire un
énorme bisou par écran interposé à ces
personnes chères à mon coeur, croisées pendant
ce réveillon: la Dame, son Roi et son bout de Princesse, mon
photographe préféré que je ne vois que si peu
mais à qui je pense fort, une Souffrance en vadrouille que
j'attend de pied ferme sur Montpellier quand il aura enfin
trouvé un Nappart (euh.. et mon homme encore plus je crois,
y en a un qui va se faire harceler de l'écriture!!!), et pis
bien sûr Douce et Zoriia que j'embrasse trés fort et
son Boufon de frère aussi
.
Et puis encore plus des bisous tous doux pour mes
hommes, le très petit, le très grand, et le
très loin. Merci à vous trois (bien que le
très petit ait un caractère de cochon en ce moment,
et que le très grand soit obligé de ramasser les pots
cassés ( en fait surtout mes pieds, cassés
)).
Donc BONNE ANNEEEEEEEEEEE!
Alors, sur un ton nettement moins aimable, comme je le disais dans le titre: KOLEEEEEEEEEEEERRRRRRRRR!!
Colère parce que je m'étais enfin décidée à reprendre une thérapie, et que sur les conseils judicieux du Chevalier, j'ai contacté une art- thérapeute. Soutien de la famille et de mon 'tit renard, mais oui ma grande vas-y, tu vois comme tu te defoules en faisant des tableaux, vas-y ça va te faire du bien! Oui d'accord, j'y vais. Je me pointe à l'heure, toute pleine de l'espoir débile du nouveau-né ( à savoir oh tiens je suis bien au chaud là où je connais, pourquoi ne pas aller voir dehors où c'est plein de trucs inconnus qui font peur?). Donc j'y suis, décidée à faire un pied de nez à mon agoraphobie, à mes crises de panique et à ce truc là bas au fond de moi qui me dis tout le temps que je n'ai pas le droit d'être heureuse. Et je sonne. Et je poireaute. Je resonne, je repoireaute. Ainsi de suite pendant 25 minutes, au bout desquelles des petites flammes sortaient de mes yeux, et, croisant mon regard dans le miroir à coté de la porte (vicieux ça un miroir en pied à coté de la porte... juste pour bien flipper niark niark), je me suis fait tellement peur que j'ai préféré fuir. Non mais dis donc, il ne fait pas bon me croiser quand je suis dans une colère pareille.
Voilà voilà, une expérience bréve mais courte comme dis mon grand frere. Et très enrichissante: faut pas me prendre pour une truffe!
Donc retour à la case départ. La colère en plus. Passez moi un seau, tout va bien...







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